roles actions devenir membre sympathisant
actualite adge articles de fond

Jan, 2020

Gustave Eiffel, et sa célèbre tour, continuent d’inspirer les auteurs de théâtre, et c’est une très bonne chose. J’avais déjà déjà parlé sur notre site du musical de Marc Deren, La Tour de 300 mètres, et de la pièce sous forme de monologue d’Alexandre Delimoges, Gustave Eiffel, en fer et contre tous. Si l’humour n’était pas absent de ces deux premières oeuvres, c’est l’humour qui est clairement le vecteur principal de Plus haut que le ciel, une comédie pleine de verve et d’énergie de Florence et Julien Lefebvre, qui se joue actuellement au Théâtre Fontaine, sur une mise en scène de Jean-Laurent Silvi.

Sans dévoiler les tournants de l’intrigue, Plus Haut que le Ciel raconte à sa manière l’aventure de la construction de la Tour, avec ses multiples rebondissements, ainsi qu’en parallèle la naissance d’une histoire d’amour. Poussant son père à se lancer dans cette folle aventure, Claire, la fille aînée de Gustave, y tient un rôle central, tout comme son futur mari, Adolphe, pourtant présenté au début de la pièce sous un assez mauvais jour…

En tant que descendant à la fois de Gustave, mais aussi de Claire et d’Adolphe, je dois dire qu’il était un peu déroutant pour moi de voir ces trois personnages, et particulièrement les deux derniers, tenir une place aussi importante dans le récit, et ce avec autant de fantaisie. Mais si les auteurs ont pris un certain nombre de libertés, l’esprit reste juste et les personnages campés par Frédéric Imberty (Gustave Eiffel), Margaux Van Den Plas (Claire Eiffel), Thomas Ronzeau (Adolphe Salles), Axel Blind (Émile Nouguier), Nicolas le Guen (Maurice Koechlin), Jean Franco (excellent dans une multitude de petits rôles) et Héloïse Wagner, sont tous très attachants, y compris pour finir ce pauvre Adolphe (!)

Plus Haut que le Ciel est à découvrir au Théâtre Fontaine jusqu’au 23 février, du mercredi au Samedi à 19h et les Dimanche à 14h. A noter la présence de sous-titres Anglais pour les spectateurs étrangers.

Savin Yeatman-Eiffel