roles actions devenir membre sympathisant
actualite adge articles de fond

Actualité

La vente de la collection du chanteur Guy Béart, organisée à l’Hôtel Drouot à Paris samedi 21 mars prochain, contient deux pièces de choix : deux tronçons de l’ancien escalier hélicoïdal de la Tour Eiffel.

Ascension de la tour par l'ancien escalier

Ascension de la tour par l’ancien escalier

Le célèbre escalier reliait le deuxième et le troisième étage de la tour. Il a été supprimé en 1983 en raison de nouvelles normes de sécurité.

Les escaliers

L’escalier a été démonté en 24 tronçons. L’un d’entre eux a été conservé à la Tour, la plupart des autres ont été proposés aux enchères à Drouot en décembre 1983 et dispersés depuis aux quatre coins du monde. Guy Béart en avait acheté deux, et c’est ceux-ci qui seront le clou de la vente de sa collection.

 

le lot 51 - 5 m de haut

le lot 51 – 5 m de haut

le lot 52 - 4,1 m de haut

le lot 52 – 4,1 m de haut

Les deux tronçons seront exposés au public avant la vente les Vendredi 20 mars de 11h00 à 18h00 et Samedi 21 mars de 11h00 à 12h00, à l’Hôtel Drouot. Un évènement à ne pas manquer pour tous les amoureux de la Tour Eiffel !

Pour plus d’information, consultez le livret pdf de la vente ici, ou contactez Myriam Larnaudie Eiffel, Correspondant Bordeaux de l’Etude Coutau Bégarie.

Un de nos membres nous a ramené de Tokyo une maquette à faire soi-même de la Tour en acier inoxydable au 1/1000 ème – 312 mm une fois montée, correspondant rigoureusement au 312 mètres de la Tour lors de son inauguration. Une parfaite matière, je crois, pour alimenter notre rubrique « détente » / « insolite ».

Pour ceux qui ont rêvé au moins une fois de se prendre pour Gustave, voici donc quelques clichés du montage pas toujours évident de la chose, mais fort gratifiant au demeurant une fois la Tour terminée et mise bien en valeur sur une étagère du salon (!).

Le matériel Les pièces du puzzle

La présentation est soignée – en bleu blanc rouge s’il vous plait – et la pince heureusement fournie. On va en avoir besoin.

Extraction des piècesLe manuel - en Japonais!

Les pièces sont très détaillées, avec une jolie surgravure – et assez petites !

Le manuel en japonais est utile mais parfois trompeur pour ceux qui ne maitrisent pas parfaitement la langue de Mishima.

Le montage 1 Le montage 2

Ensuite, s’armer de patience… Voici le résultat à mi-course, et plus de deux heures de travail. A noter que l’ensemble ne nécessite pas de colle, seulement des emboitements savants et des pliages délicats.

Le sommetLa tour terminée

En fin d’après-midi, Oh merveille, la Tour se dresse enfin devant nous, comme au premier jour.

Admirez la finesse du premier étage, avec son drapeau de tissu, son escalier en colimaçon et ses deux petits personnages sur la terrasse…

Le premier étage

Le premier étage n’est pas mal non plus.

Il existe de nombreux modèles de tour Eiffel miniature. Celui-là est plutôt réussi. Voici les références, pour ceux qui s’y intéresseraient: Aerobase E001 ( www.aerobase.jp ).

Bon courage !

Savin Yeatman-Eiffel

 

 

La Mairie de Dijon et l’Association des Descendants de Gustave Eiffel ont dévoilé hier, 18 juin 2014, une plaque commémorative sur le lieu de naissance de Gustave Eiffel au 16 quai Nicolas Rolin à Dijon.

La plaque

La relation entre le grand ingénieur et sa ville natale a été quelque peu tortueuse, ainsi que le rappelait Savin Yeatman-Eiffel, représentant de l’ADGE pour l’évènement, dans son discours (reproduit ci-après). On ne peut donc que se féliciter d’avantage de cette reconnaissance, même tardive, de la ville natale de Gustave envers un de ses fils les plus célèbres.

La plaque découverte par Alain Millot et Arion Yeatman-Eiffel – Photo Monique Lannes

La plaque a été découverte par Alain Millot, Maire de Dijon et Président du Grand Dijon, et le jeune Arion Yeatman-Eiffel (4 ans et demi) représentant la sixième génération des descendants de Gustave Eiffel.

Ont suivi, devant une foule nombreuse et chaleureuse, les discours d’Alain Millot, de Savin Yeatman-Eiffel, et de Françoise Colin, figure locale auteur d’un ouvrage sur Gustave Eiffel et résidente au 16 quai Nicolas Rolin.

Discours de Mr. Alain Millot, Maire de Dijon - Photo Monique Lannes

Discours de Mr. Alain Millot, Maire de Dijon – Photo Monique Lannes

Mr. Le Maire, Alain Millot, en présence de représentants de la 5eme et 6eme génération des descendants d'Eiffel

Mr. le Maire, Alain Millot, en présence de représentants de la 5eme et 6eme génération des descendants d’Eiffel

Discours de Savin Yeatman-Eiffel au nom de l'ADGE

Discours de Savin Yeatman-Eiffel au nom de l’ADGE

Discours de Françoise Colin

Discours de Françoise Colin

Robert Rigot, Grand Prix de Rome, et auteur de la sculpture monumentale « Le Rêve Ailé », installée sur le quai depuis 1981, était également présent.

Robert Rigot, à droite - photo d'Arion

Robert Rigot, à droite – photo d’Arion

La commémoration a été suivie par un vin d’honneur servi sous des tentes le long du quai.

Vin_d_honneur

Remerciements à Monique Lannes, et à Arion, pour l’aimable utilisation de leurs clichés.

 

Reproduction du discours du représentant de l’ADGE:

Je m’appelle Savin Yeatman-Eiffel, je suis membre du bureau de l’Association des Descendants de Gustave Eiffel et suis chargé de la représenter aujourd’hui pour cette pose de plaque commémorative.

Pour évoquer la naissance de Gustave Eiffel, je ne voudrais pas, comme je l’avais fait en décembre dernier, évoquer son œuvre en détail. Un simple rappel de quelques unes de ses plus importantes réalisations suffira :

–        la gare de Pest en Hongrie;

–        le monumental pont Maria Pia sur le Douro au Portugal;

–        le viaduc de Garabit, au-dessus de la Truyère – avec son grand arc de 165 mètres, et ses 122 mètres de haut ;

–        la Tour Eiffel, bien sur ;

–        ou encore l’ossature de la Statue de la Liberté à New York.

Je voudrais plutôt évoquer aujourd’hui ses humbles origines, que l’on a tendance à oublier. Le site wikipédia, corrigé depuis, parlait d’Eiffel comme étant issu d’un milieu aisé. Ce n’était pas le cas. Celui qui devint un des plus grands ingénieurs de son époque ; un des premiers grands capitaines d’industrie français – construisant ponts et bâtiments aux quatre coins du monde ;  un scientifique de premier plan, père des sciences météorologiques et aérodynamiques ; un mécène ; ou encore l’ami de Thomas Edison et des plus grands de son époque ; est né sur ce quai le 15 décembre 1832 – il y a 182 ans – dans une maison tout ce qu’il y a de plus modeste, et détruite d’ailleurs malheureusement en 1961 dans une quasi-indifférence générale.

Son père, François Alexandre Boenickhausen, dit « Eiffel », était un ancien hussard des armées napoléoniennes. Sa mère, Catherine Mélanie Moneuse, était la fille d’un commerçant en bois. C’est elle la figure centrale de la famille – une « maître femme », qui a certainement  insufflée chez son fils son ambition et son désir d’entreprendre. Catherine a l’idée de se lancer très tôt dans le commerce de houille. Sa petite affaire connait un essor rapide avec le décollage industriel, mais elle prive également Gustave de ses parents (son père vient bientôt seconder Catherine dans son affaire). Le garçon est élevé majoritairement par sa grand-mère, à quelques rues d’ici – rue Turgot.

Je laisse Gustave évoquer ses premières années en sa compagnie avec ses mots à lui: « La vue (de ma grand-mère) allait constamment en s’affaiblissant, ce qui nécessita l’opération de la cataracte. Cette opération n’ayant pas réussi, la laissa absolument aveugle et je dus la guider pour ses moindres déplacements de son fauteuil à la salle à manger. Je dus chaque jour lui faire la lecture de ses offices, quoique je trouvasse cela bien fastidieux. Aussi je cherchais à en esquiver le plus possible. Quand elle s’en apercevait, elle me punissait par un coup de baguette sur les doigts, et c’est moi-même qui allait chercher cette baguette pour la lui remettre. Une seule fois j’osais me révolter et brisais la baguette ; on fit alors appel à mon père qui, ce jour là, ne m’emmena pas faire avec lui la promenade habituelle à la Place d’Armes. (…) Il la remplaça par une correction manuelle qui m’empêcha de renouveler mon acte révolutionnaire. »

Une enfance modeste, et pas toujours très rose non plus !

Gustave restera à Dijon jusqu’au bac, avant de monter à Paris pour y poursuivre ses études. S’il ne reviendra plus à Dijon qu’occasionnellement, pour rendre visite à sa famille, il n’oubliera jamais ses années d’enfance auxquelles il consacre dans ses mémoires de nombreuses pages empreintes de nostalgie. Il n’en voudra ni à sa mère de l’avoir délaissée pour son travail: elle restera sa confidente et sa première conseillère jusqu’à sa mort ; ni à sa grand-mère de l’avoir battu, écrivant ailleurs qu’au fond « elle ne frappait pas si fort ».

Dijon par contre aura longtemps la mémoire plus courte. Lorsque le célèbre ingénieur est victime d’attaques infondées, et extrêmement virulentes, à la suite de la faillite du canal de panama, pour lequel, en simple prestataire, il avait commencé à fabriquer machineries et écluses, sa ville natale décide à la hâte de débaptiser le quai et le pont qui portaient son nom. La justice va rapidement le laver de tous soupçons, pas Dijon, qui ne rendra jamais leurs noms au quai et au pont débaptisés.

Avec la destruction du pont construit par Eiffel à Dijon, au cours de la deuxième guerre mondiale, puis celle de sa maison d’enfance en 1961, le lien entre le grand ingénieur et la ville continue à s’amenuiser encore.

En 1952, le grand chanoine Kir donne un premier signe de changement en redonnant à une avenue de Dijon le nom du célèbre fils du pays. Le « rêve ailé » de l’artiste Robert Rigot, installé en l’honneur d’Eiffel sur ce quai en 1981, poursuit dans cette voie. J’étais d’ailleurs présent le jour de l’inauguration, à 11 ans tout juste. J’en garde un souvenir très ému.

La commémoration des 90 ans de la mort de Gustave Eiffel que nous avons organisé ici-même en décembre dernier, et à laquelle certains d’entre vous étaient déjà présent, puis aujourd’hui la pose de cette plaque commémorative, qui en est la continuation logique, vont finir, je l’espère, par renverser définitivement la tendance. Je me réjouis en tout cas de cette nouvelle marque du lien retrouvé entre Gustave Eiffel et les dijonnais.

Pour finir, je me permets un rapide aparté sur l’Association des Descendants de Gustave Eiffel, que je représente ici. Notre association regroupe les héritiers d’Eiffel au sens propre : la grande majorité de ses descendants directs (dont j’ai avec moi deux représentants de la sixième génération !), comme au sens large : tous les passionnés de ses œuvres.  Elle veille à la défense du nom et de l’image d’Eiffel et à la protection de ses ouvrages. L’ADGE a notamment initié la préservation de la passerelle Eiffel de Bordeaux, premier grand ouvrage de Gustave Eiffel en tant que maître d’œuvre, menacée de destruction et aujourd’hui heureusement classée aux monuments historiques. Elle gère également Gustaveeiffel.com, un site d’information et d’échange autour d’Eiffel que je vous invite à visiter.

Merci à Mr. le Maire de Dijon et Président du Grand Dijon, Alain Millot, pour son soutien et son accueil. J’espère que nous aurons l’occasion de collaborer ensemble à de futurs projets autour de Gustave Eiffel. Merci à ma très chère Françoise Colin, membre d’honneur de notre association, et fervente défenseur de la mémoire de Gustave Eiffel, sans qui cet évènement n’aurait pas pu avoir lieu. Merci enfin à vous tous pour être venu avec nous célébrer cet hommage un peu tardif, mais au combien bienvenu, de Dijon envers un de ses fils les plus fameux.

Savin Yeatman-Eiffel, Dijon, 18 juin 2014

 

L’ADGE a reçu cette semaine un mystérieux colis sans autre référence que le nom des expéditeurs, les non moins mystérieux: Mad In France, se définissant eux-même comme un groupuscule militant et porteur du manifeste  » Oui à une deuxième Tour Eiffel à Paris », que nous reproduisons ci-dessous.

Manifeste pour une Deuxième Tour Eiffel à Paris

L’idée, pour farfelue qu’elle soit, mérite bien un article sur notre site. Après tout, pourquoi la Tour, à 125 ans passés, n’aurait-elle pas le droit d’avoir une petite soeur !

Flyer des Mad In Grance

 

Savin Yeatman-Eiffel

Cette année la Dame de Fer fête ses 125 ans. Nous publions cette news le 30 mars 2014, date anniversaire de l’achèvement des travaux de montage, le 30 mars 1889 (soit 26 mois après le premier coup de pioche).

Mais la date anniversaire généralement retenue est celle du 31 mars 1889, au cours de laquelle Gustave Eiffel hissa le drapeau tricolore au sommet de la tour en compagnie d’un groupe de personnalités de l’époque (cf illustration ci-dessous).

Il faudra cependant attendre encore quelques semaines avant l’ouverture officielle au public, le 15 mai 1889. A noter que les ascenseurs entreront en service avec un léger décalage, à partir du 26 mai 1889. Cela n’empêchera pas près de 30.000 spectateurs de gravir la tour à pied dés la première semaine.

Le reste fait parti de l’histoire: 1.950.000 visiteurs au cours des 173 jours que dura l’exposition universelle de 1889, et un succès qui n’a pas été démenti depuis. Symbole de Paris et de la France dans le monde entier, la tour attire aujourd’hui près de 7 millions de visiteurs par an.

Plus d’information sur la Tour Eiffel ici sur notre site.

Savin Yeatman-Eiffel

Gustave Eiffel arborant le drapeau tricolore au sommet de la Tour.  tiré de "L'Exposition de Paris" (1889)

Gustave Eiffel arborant le drapeau tricolore au sommet de la Tour.
tiré de « L’Exposition de Paris » (1889)

 

 Dijon_Savin_Yeatman-Eiffel_1Bweb

 

L’Association des Descendants de Gustave Eiffel et la Mairie de Dijon ont célébré ensemble le 90ème anniversaire de la mort du grand ingénieur et scientifique. La cérémonie s’est déroulée le vendredi 13 décembre 2013, à 11 heures, quai Nicolas Rollin, lieu de naissance de Gustave Eiffel et emplacement de la statue dédiée à sa mémoire – “le Rêve Ailé” de Robert Rigot, présent lui aussi pour l’occasion.

Bravant courageusement le très grand froid – le sol et les arbres étaient couverts d’une épaisse couche de givre! – un public important de riverains et de passionnés d’Eiffel sont venus assister à l’évènement.

Plusieurs discours, tour à tour informatifs, chaleureux et émouvants, se sont succédés: ceux de Mme Colette Popard, adjointe au maire (ce dernier n’ayant pu, à grand regret, ce joindre finalement à nous); Alain Coupérie-Eiffel, président de l’ADGE; Laurent Grandguillaume, député de la Côte d’or; Savin Yeatman-Eiffel, en charge de l’évènement pour l’ADGE; et enfin Françoise Colin, véritable figure locale, auteur d’un ouvrage sur Gustave Eiffel et première initiatrice de la manifestation.

A l’issu de ces discours, Robert Rigot et Françoise Colin se sont fait remettre leur certificat de “Membre d’Honneur” de l’ADGE, avant qu’un dépôt de gerbes soit effectué par l’ADGE et par le Mairie aux pieds du “rêve ailé”, dont la rénovation prochaine nous a été promise par la Mairie.

 

Robert Rigot, Françoise Colin, Alain Coupérie-Eiffel, Colette Popard, Laurent Granguillaume

Robert Rigot, Françoise Colin, Alain Coupérie-Eiffel, Colette Popard, Laurent Granguillaume

Dosithée Berthelot-Eiffel, Robert Rigot, Sylvain Yeatman-Eiffel, Alain Coupérie-Eiffel, Françoise Colin, Savin Yeatman-Eiffel

Dosithée Berthelot-Eiffel, Robert Rigot, Sylvain Yeatman-Eiffel, Alain Coupérie-Eiffel, Françoise Colin, Savin Yeatman-Eiffel

 

 

 

 

 

 

 

Gerbes de fleurs sous la statue.

Gerbes de fleurs sous la statue.

merci_gustave_arrivee

Parallèlement aux commémorations organisées par l’ADGE pour fêter les 90 ans de la mort de Gustave EIffel, notamment à Dijon, la Mairie de Levallois a eu l’heureuse idée de célébrer elle aussi cet important anniversaire. Il est vrai que le célèbre ingénieur installa ses ateliers dans la commune dés 1866, y résida longtemps avec sa famille, et y est enterré depuis sa mort le 27 décembre 1923.

Nous étions présents au vernissage de cette exposition particulièrement bien présentée mais malheureusement très courte – du 23 novembre au 8 décembre seulement.

En voici un bref aperçu en image :

L'entrèe très design de l'expo.

L’entrèe très design de l’expo.

Reproduction géante du pont de Garabit

Reproduction géante du pont de Garabit

Buste d'Eiffel par Gustave Crauk

Buste d’Eiffel par Gustave Crauk

 

Savin Yeatman-Eiffel.

gustave_chocolat

Le vernissage de l’expo. « Merci Gustave » nous réservait une petite surprise: une performance de sculpture en chocolat, donnée par le sculpteur Joël Chatagnon.

Pour la petite histoire, la sculpture a fini chez un de nos petits cousins, qui a promis à grand peine de ne jamais la manger (!)

Joël Chatagnon au travail.

Joël Chatagnon au travail.

 

Savin Yeatman-Eiffel.

Interieur2013

La romancière Elvire de Brissac, descendante d’Eugène Schneider dont le nom figure sur la frise des « 72 savants » qui ceint la Tour Eiffel, a eu la bonne idée d’organiser dans les écuries du chateau d’Apremont-sur-Allier une exposition en l’honneur de Gustave Eiffel jusqu’au 30 septembre 2013. Nous faisons passer l’information en attendant d’avoir le plaisir de nous y rendre nous même. Le chateau d’Apremont-sur-Allier possède par ailleurs un superbe parc floral crée par Gilles de Brissac et ouvert au public depuis 1976.

apremont

 

vernissage-expo-souffleries

A l’occasion des 100 ans de la soufflerie de Gustave Eiffel, père de l’aérodynamique moderne, la Mairie du 16ème présente une passionnante exposition sur l’évolution des souffleries depuis celle construite par Eiffel rue Boileau du 5 avril au 13 avril 2013.

Nous étions présents au vernissage. On découvre notamment au cours de l’exposition une des innovations majeures qu’Eiffel apporte en 1911 à cette science encore balbutiante: le diffuseur (cf. photo ci-dessous).

 

Maquette fonctionelle d'une soufflerie de type Eiffel

Maquette fonctionelle d’une soufflerie de type Eiffel

 

Positionné en sortie de la veine d’essai pour rejoindre le ventilateur, le diffuseur économise les deux tiers de la puissance de l’installation, dépassant à puissance égale les installations de tous ses concurrents. C’est grâce à cette invention qu’il confirme un peu plus tard le « nombre de Reynolds », un des paramètres indispensables à l’utilisation scientifique des souffleries.

Aujourd’hui le Laboratoire Aérodynamique Eiffel est toujours en activité, alors que les grandes souffleries modernes sont toujours basées selon les principes établis par Eiffel.

Savin Yeatman-Eiffel.

 

Le comité scientifique de l'exposition (Bruno Chatnez, Benoit Blanchard, Jean Paul Bouchet et Gérard Laruelle)

Le comité scientifique de l’exposition
(Bruno Chatnez, Benoit Blanchard, Jean Paul Bouchet et Gérard Laruelle)

 

Le président de l'ADGE en compagnie de notre président d'honneur lors du vernissage.

Le président de l’ADGE en compagnie
de notre président d’honneur lors du vernissage.