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ADGE

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L’Association des Descendants de Gustave Eiffel et la Mairie de Dijon ont célébré ensemble le 90ème anniversaire de la mort du grand ingénieur et scientifique. La cérémonie s’est déroulée le vendredi 13 décembre 2013, à 11 heures, quai Nicolas Rollin, lieu de naissance de Gustave Eiffel et emplacement de la statue dédiée à sa mémoire – “le Rêve Ailé” de Robert Rigot, présent lui aussi pour l’occasion.

Bravant courageusement le très grand froid – le sol et les arbres étaient couverts d’une épaisse couche de givre! – un public important de riverains et de passionnés d’Eiffel sont venus assister à l’évènement.

Plusieurs discours, tour à tour informatifs, chaleureux et émouvants, se sont succédés: ceux de Mme Colette Popard, adjointe au maire (ce dernier n’ayant pu, à grand regret, ce joindre finalement à nous); Alain Coupérie-Eiffel, président de l’ADGE; Laurent Grandguillaume, député de la Côte d’or; Savin Yeatman-Eiffel, en charge de l’évènement pour l’ADGE; et enfin Françoise Colin, véritable figure locale, auteur d’un ouvrage sur Gustave Eiffel et première initiatrice de la manifestation.

A l’issu de ces discours, Robert Rigot et Françoise Colin se sont fait remettre leur certificat de “Membre d’Honneur” de l’ADGE, avant qu’un dépôt de gerbes soit effectué par l’ADGE et par le Mairie aux pieds du “rêve ailé”, dont la rénovation prochaine nous a été promise par la Mairie.

 

Robert Rigot, Françoise Colin, Alain Coupérie-Eiffel, Colette Popard, Laurent Granguillaume

Robert Rigot, Françoise Colin, Alain Coupérie-Eiffel, Colette Popard, Laurent Granguillaume

Dosithée Berthelot-Eiffel, Robert Rigot, Sylvain Yeatman-Eiffel, Alain Coupérie-Eiffel, Françoise Colin, Savin Yeatman-Eiffel

Dosithée Berthelot-Eiffel, Robert Rigot, Sylvain Yeatman-Eiffel, Alain Coupérie-Eiffel, Françoise Colin, Savin Yeatman-Eiffel

 

 

 

 

 

 

 

Gerbes de fleurs sous la statue.

Gerbes de fleurs sous la statue.

Répondant à des demandes fréquentes, la dernière Assemblée Générale de l’ADGE a crée un nouveau statut de « Membre Sympathisant », ouvert au public soucieux de nous épauler et de nous soutenir dans notre démarche de défense de la mémoire de Gustave Eiffel.

Une page d’inscription est désormais disponible dans la rubrique ADGE du site.

La dernière assemblée générale de l’Association des Descendants de Gustave Eiffel s’est tenue le 12 mai 2012 dans les locaux de la Soufflerie Eiffel, 67 rue Boileau, 75016 Paris, en réponse à l’aimable invitation de monsieur Benoît Blanchard, directeur d’Aérodynamique Eiffel et Monsieur Martin Peter, conservateur « historique » du Laboratoire aérodynamique Eiffel. A l’issue de l’AG, l’ensemble des participants ont pu participer à une visite de la soufflerie et « célébrer » ainsi le centenaire de cette innovation décisive dans le domaine de l’aérodynamique.
La visite a été suivie d’une collation festive.

Nous tenons une nouvelle fois à remercier Messieurs Blanchard et Peter pour leur aimable collaboration à l’organisation de cet évènement.

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Lors de son congrès national, qui se tenait cette année à Dijon, ville de naissance de Gustave Eiffel, la Société d’Entraide des Membres de la Légion d’Honneur a tenu à rendre hommage à notre ancêtre, lui-même officier de la Légion d’Honneur. Le mardi 7 juin 2011 étaient ainsi organisées dans les locaux du Palais des Congrès de Dijon une exposition sur Eiffel, préparée par des élèves de seconde du Lycée de Dijon qui porte son nom; ainsi qu’une conférence sur le grand ingénieur animée par Sylvain Yeatman-Eiffel, président d’honneur de l’ADGE, Savin Yeatman-Eiffel, trésorier de l’ADGE, et Mme Lochot, Directrice des Archives municipales de Dijon.

Au cours de la conférence, à laquelle assistait près de 250 congressistes venus de toute la France, Sylvain Yeatman-Eiffel a rappelé la carrière du célèbre ingénieur, en commençant par son enfance difficile à Dijon. Gustave Eiffel, fait chevalier puis officier de la Légion d’Honneur, était profondément amoureux de la France. Avant d’être honoré lui-même, il a tenu à faire de la Tour Eiffel un panthéon pour tous les grands scientifiques français, dont les noms de 72 d’entre eux ornent les cotés du premier étage de la Tour en grandes lettres d’or en relief de 60 cm de haut.

Sylvain Yeatman-Eiffel a poursuivi son exposé sur l’affaire de Panama et sur les pressions exercées par l’Assemblée Nationale sur le Conseil de l’Ordre pour retirer à Gustave Eiffel sa légion. Tout comme la Justice, le Conseil de l’Ordre ne trouva rien à reprocher à l’honneur de Gustave Eiffel et ira jusqu’à démissionner en block, un cas très rare dans son histoire, pour protester contre ces accusations infondées et les pressions politiques exercées à son encontre.

Innocenté mais profondément blessé par l’affaire de Panama, Gustave Eiffel se retira ensuite des affaires et se consacra jusqu’à la fin de sa vie à d’importants travaux scientifiques de météorologie et d’aérodynamisme. Ces derniers permirent, on l’oublie souvent, des avancées majeure dans le domaine de l’aviation. Comme toujours, Eiffel livra tous les résultats de ses travaux gratuitement à la communauté scientifique. Il accueillit également, avec le même esprit de philanthropie, des projets du monde entier dans la soufflerie qu’il fit construire d’abord aux pieds de la Tour, puis à partir de 1912 rue Boileau à Auteuil, où elle existe encore.

En épilogue, Sylvain Yeatman-Eiffel a rappellé que la ville de Dijon a été plus longue à laver l’honneur bafoué de l’enfant du pays. En plein cœur de l’affaire, la ville avait en effet décidé à la hâte de débaptiser le quai et le pont qui portaient le nom d’Eiffel. Il faudra attendre 1952 pour que le chanoine Kir redonne à une avenue proche du lieu de naissance de notre ancêtre le nom d’Eiffel. Le pont construit par Eiffel à Dijon, lui, a malheureusement été détruit pendant la deuxième guerre mondiale.

La conférence fut poursuivie par une intervention de Savin Yeatman-Eiffel, dressant un rapide bilan des actions de l’ADGE, et d’une présentation en image des lieux d’enfance de Gustave Eiffel par Mme Lochot. Gageons que cette sympathique conférence et cet hommage adressé à Gustave par ses pairs de la Légion d’Honneur dans la ville de son enfance, scellent définitivement la fin de la longue incompréhension entre Dijon et un de ses plus célèbre fils.

Savin Yeatman-Eiffel.

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Par un Arrêt du 16 Mai 2011, la Cour d’Appel de Bordeaux confirme l’interdiction pour la CFECM, filiale du groupe EIFFAGE, d’utiliser le patronyme « Eiffel » et donne raison aux deux parties plaignantes: Philippe Couperie-Eiffel d’une part, et l’Association des Descendants de Gustave Eiffel, d’autre part.

Cet arrêt en date du 16 Mai 2011 :

– Confirme l’interdiction sous astreinte à la CFECM d’utiliser le patronyme « EIFFEL » à titre de marque, dénomination sociale, enseigne et nom commercial.

– Annule les marques de la CFECM, non en raison de l’existence des marques « Gustave Eiffel » déposées par Philippe Coupérie-Eiffel mais en raison de l’interdiction faite à la société CFECM d’utiliser le nom EIFFEL pour quelque usage que ce soit y compris à titre de marque, par effet de la décision prise par Gustave Eiffel en son temps d’interdire l’usage de son nom et du caractère inopérant de toutes les autorisations plus ou moins données postérieurement par tel ou tel descendant dès lors qu’aucun d’eux ne pouvait se prévaloir d’un accord de l’ensemble des descendants.

– Valide la démarche de l’Association des Descendants de Gustave Eiffel en soulignant que son action n’est pas venue en contradiction avec les intérêts de Philippe Couperie-Eiffel, bien au contraire, et en insistant sur le nécessaire accord de l’ensemble des descendants pour toute défense du patronyme. L’arrêt souligne particulièrement qu’un descendant ne disposant pas d’un « mandat de l’ensemble des héritiers » n’avait pu (et ne pourrait) autoriser l’utilisation d’une marque « Eiffel », une telle autorisation nécessitant « l’accord de tous ».

Par Ailleurs, l’ADGE met en garde contre un communiqué erroné sur cette décision de justice repris par certains sites internet.

 

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Premier ouvrage de Gustave Eiffel en tant que maître d’œuvre, la grande passerelle de Bordeaux a été construit en 1868 lorsque GE avait 26 ans. Elle eu une grande importance pour notre ancêtre en lui permettant d’acquérir une expérience précieuse tant sur la technique que sur la direction d’un important chantier.

Plus utilisée par la SNCF, elle était, il y a encore quelques années, menacée de destruction. L’ADGE a entrepris de nombreuses démarches au près des autorités et du grand public, dés 2001, pour tenter de la sauver (cf. news précédentes). Pour renforcer ce combat, directement sur le terrain, nos cousins Myriam Larnaudie-Eiffel et Xavier Larnaudie-Eiffel ont créé à Bordeaux en 2005 l’Association « Sauvons la passerelle Eiffel ». Cette Association réunit aujourd’hui plus de 300 membres. Après une campagne de mobilisation auprès des médias et de lobbying auprès des autorités compétentes ainsi que de l’UNESCO, elle a obtenu une première victoire en juin 2009 avec l’inscription de la passerelle aux Monuments Historiques.

L’arrêté du 22 février 2010, qui confirme ce classement, fait franchir un nouveau cap décisif à ce long combat entamé depuis 2001 : la passerelle ne pourra plus être détruite, et l’on peut commencer à envisager sereinement son avenir.

L’association « Sauvons la passerelle Eiffel » travaille désormais sur un projet d’une reconversion intelligente de la passerelle Eiffel en liaison avec la reconversion du quartier de la gare. Plusieurs projets sont actuellement en cours d’étude, l’association appuyant particulièrement une utilisation « douce » de la passerelle (forte densité piétonne et interdiction des voitures) et s’efforce d’y attacher une forte vocation culturelle, grâce notamment à l’installation de la FRAC dans les anciens abattoirs. Il est ainsi envisagé de faire de la passerelle un lieu d’exposition culturelle.

Pour plus d’information à ce sujet, ou apporter votre concours, voici le contact direct de la secrétaire générale de « Sauvons la passerelle Eiffel »  :

Myriam Larnaudie-Eiffel
11 place des Quinconces
33000 Bordeaux
06 12 49 28 94
mleiffel@cegetel.net

 

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Suite à la restauration complète de la tombe de Gustave Eiffel par la Mairie de Levallois, à la demande de l’ADGE, les descendants du grand ingénieur ont tenu leur AG dans la ville et en ont profité pour se recueillir ensemble devant la chapelle funéraire de leur ancêtre.

Nous avons été accueillis au cimetière de Levallois par Denis Knecht, adjoint au maire délégué aux commerces et à la vie associative, par Christine Boone adjoint au maire déléguée aux affaires générales et par Françoise Legrand directrice des affaires culturelles, que nous tenons à remercier une fois de plus ici.

Gustave Eiffel avait acheté une concession perpétuelle en 1872 et fait construire une chapelle pour sa famille. C’est là que furent successivement inhumés :
– sa femme Marguerite en 1877,
– sa petite fille Marguerite Legrain en 1890,(enterrée d’abord à Rueil en 1886),
– sa sœur Catherine Hennocque en 1901,
– son beau frère le docteur Léon Hennocque en 1902,
– Gustave Eiffel en 1923,
– Son gendre Adolphe Salles en 1923,
– Sa fille Claire Salles en 1934,
– Son petit fils Georges Salles en 1966.

Le cimetière de Levallois vénère d’autres illustres concitoyens enterrés là et notamment la révolutionnaire Louise Michel et le musicien Maurice Ravel.

Sylvain Yeatman-Eiffel

 

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A la mort prématurée de sa femme Marguerite, le 5 août 1877, Gustave Eiffel qui habitait à cette époque à Levallois, acheta une concession dans le cimetière de Levallois-Perret, pour l’inhumer et y fit construire une chapelle funéraire.

Lors de la constitution de notre association, Solange Granet nous transmit l’entretien de la tombe de notre aïeul.

En 2005 la société Santilly Bigard que nous avions chargé de l’entretien courant nous a informé d’un écartement inquiétant survenu entre les deux pierres formant la toiture en raison des trépidations en provenance des trains passant à proximité. Le devis de réparation que nous avons demandé étant très élevé, l’ADGE s’est tourné vers la Mairie pour lui demander son soutien à l’entretien de la tombe d’un illustre concitoyen.

La Mairie de Levallois, que nous remercions ici à nouveau, a répondu très favorablement à notre requête.

Le Maire a même envisagé de déplacer la tombe pour la placer à l’entrée principale du cimetière afin de servir de phare et d’éviter aussi le renouvellement des trépidations ferroviaires. La présence d’arbres aux racines dangereuses n’a finalement pas permis cette migration et la rénovation s’est faite in situ.

Entre les mois d’octobre et décembre 2007, la chapelle funéraire de Gustave Eiffel a été entièrement démontée et remontée après renforcement des fondations, réparation et nettoyage des pierres la constituant.

La chapelle est aujourd’hui comme neuve!

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La magnifique Villa Salles de Beaulieu Sur Mer, aménagée par Gustave Eiffel pour sa fille ainée Claire, n’appartient plus désormais à la famille. Mais celle-ci possède encore les anciennes maisons de pécheurs qui faisaient parties de la propriété, cadre de notre dernière AG du 29 mars 2008.

Quelques mots supplémentaires sur la villa Salles:

La Villa Salles est un oasis au cœur de Beaulieu sur Mer aménagé entre la route et la mer avec un parc conservant un aspect naturel avec ses vieux oliviers centenaires entourés de cinéraires et d’iris.

La Villa d’inspiration toscane a été transformée par l’architecte Harold Pinto qui y ajoutât une grande véranda et y construisit un somptueux cloître de 36 x 9m fermé sur trois côtés et ouvert sur la mer avec 12 arches de marbre rose.

Nos cousins Bernard et Solange Granet ayant vendu la propriété à une caisse de retraite, la Villa est devenue un centre de vacances pour les cadres retraités, avec l’adjonction d’une piscine et d’un bâtiment de chambres dans le jardin. La Villa a été récemment revendue a une chaîne hôtelière de luxe qui veut rendre au site ses splendeurs d’origine.

 

 

Notre président, Sylvain Yeatman-Eiffel, de retour de son voyage au Vietnam, nous a fait part dans le dernier bulletin papier de l’ADGE des premières recherches qu’il a mené sur place pour recenser les ouvrages de Gustave Eiffel encore en existence.

Gustave Eiffel a construit de nombreux ponts en Cochinchine, notamment portatifs, mais force est de constater qu’il en subsiste très peu aujourd’hui – détruits par les guerres d’indépendance ou remplacés par de nouveaux ponts plus larges pour s’adapter à la circulation des camions.

Parmi ceux qui subsistent encore on peut citer:

– Le pont Mong à Ho Chi Minh Ville (ancien pont des Messageries), un pont piétonnier en arc parabolique de 128 mètres de portée sur 6,20 mètres de largeur, construit en 1882. Il était lors de ce voyage fermé au public en raison de la construction de l’autoroute est-ouest qui traversera la ville à l’amont du tablier nord. Sylvain a rencontré sur place le chef du bureau d’études japonais en charge du projet qui l’a assuré que le projet prévoyait de préserver l’ouvrage, qui doit être rendu à l’usage piétonnier à l’issue des travaux en 2009.

– Le pont ferroviaire Binh Loi d’une longueur de 286 mètres, construit en 1902, mais dont de larges tronçons semblent avoir été reconstruits après les guerres.

Il est apparu à Sylvain que de nombreux autres ponts et bâtiments visités, attribués à Eiffel, ne pouvaient malheureusement pas être de lui vu les dates de construction ou les matériaux et techniques utilisés.

Un autre voyage d’étude plus approfondi est nécessaire pour étendre le champ des recherches, notamment dans des zones plus difficile d’accès où l’on évoque d’autres ouvrages attribués à Eiffel, et pour renforcer les liens avec les responsables locaux afin de s’assurer que les trop rares oeuvres existantes continuent d’être entretenues et protégées comme elles le méritent.